Communiqués

Transmission Tariff Regulation

A Seminar on Transmission Tariff Regulation took place on the 28/03/2018, at the Mansel hotel. This seminar, in which about 22 members of staff from ARSEL participated, was animated by Dr. William GBONEY, from Ghana.

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Problème de surfacturation : L’ARSEL demande à ENEO de corriger les dysfonctionnements

C’était au cours d’une séance de conciliation réunissant l’opérateur Eneo et 38 de ses abonnés tenue le mercredi 07 mars 2018 dans la salle des conférences de l’ARSEL. Occasion pour le régulateur d’assurer son rôle de protection du consommateur.

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Délégués du personnel : Le personnel de l’ARSEL a choisi ses représentants.

Très disputées cette année, les élections des délégués du personnel de l’ARSEL ont donné lieu à un coude à coude très serré dans le 2e collège. La liste NGONO n’arrivant en tête que grâce à une voix d’écart, par rapport à la liste MBEUKA. Les deux listes ont en effet obtenu respectivement 13 et 12 voix.

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Formation BADGE : Régulation de l’Energie dans les Pays Francophones.

Les personnels de l’ARSEL, recrutés par l’Association pour la Formation dans les Industries de Réseau (AFRIR), ont tenu leur 2nde session de formation BADGE- Régulation de l'Energie dans les Pays Francophones à Paris les 05-18 février 2018 dans les locaux de l'école des mines de Paris (MINES Paris Tech).

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Accès à l’électricité : Les avantages de l’énergie solaire

L’accès à l’énergie et plus particulièrement à l’électricité est une condition indispensable pour le développement économique et sanitaire d’un pays. Or, si la consommation d’énergie finale a presque doublé depuis les années 1970, la part des pays pauvres n’a cessé de se contracter.

Ajourd’hui, on estime à 2 milliards le nombre de personnes qui ne disposent pas d’un accès à l’énergie suffisant pour vivre dans des conditions correctes, et à 1,6 milliards le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’électricité.

En Afrique, ce sont 80% de la population rurale, soit quelque 600 millions de personnes, qui n’ont pas accès à l’électricité. Avec des conséquences sanitaires et environnementales dramatiques. Faut-il s’y résigner ? Les énergies renouvelables pourraient être une solution.

Pénurie énergétique et risques sanitaires et environnementaux

L’accès à l’électricité dans les pays les plus pauvres est un véritable enjeu de développement et de politique sanitaire. En Afrique notamment, la population rurale représente 60% de la population, mais le raccordement électrique ne progresse que très lentement par manque d’infrastructures de qualité. Faute d’accès à l’électricité, pas de réfrigération possible, ce qui freine la diffusion des vaccins et le développement d’une médecine moderne. Les pandémies qui frappent le continent sont amplifiées par cette situation de manque d’accès à l’énergie de qualité.
 
Dans les pays les plus pauvres, la biomasse traditionnelle, c’est-à-dire essentiellement le bois ou le charbon de bois, constitue encore la première source d’énergie. L’utilisation massive du bois comme source d’énergie domestique est la cause d’une accélération de la déforestation et d’un accroissement des émissions de gaz à effet de serre. On estime également à près de deux millions le nombre de personnes qui meurent chaque année des effets de la pollution liée à la mauvaise qualité de l’énergie utilisée pour la cuisson des aliments.

L’impasse des solutions traditionnelles

Dans les pays pauvres, les solutions traditionnelles comme l’extension du réseau électrique ou le recours aux groupes électrogènes, présentent le défaut de dépendre de l’utilisation des énergies fossiles, ce qui pose la question de leur financement et de leur approvisionnement. Du fait de la pauvreté des infrastructures, chaque projet d’approvisionnement électrique en Afrique pose des problèmes inédits de maintenance des équipements, d’acheminement des pièces détachées, etc.

Les avantages de l’énergie solaire
 
C’est pourquoi le recours aux énergies renouvelables est de plus en plus envisagé comme une piste sérieuse pour réduire la fracture énergétique. Une simple lampe solaire prolonge déjà la journée de travail ou d’études de longues heures utiles dans les pays des zones tropicales et équatoriales, où la nuit tombe tous les jours à 18 heures.

L’électricité solaire est aussi la solution pour alimenter nombre d’équipements indispensables comme des pompes à eau ou des réfrigérateurs, sans parler d’outillage électrique.

Dans une grande moitié du territoire africain (du Maghreb à l’Afrique de l’Est et du Sud), un système de panneaux solaires peut fournir aisément une électricité de qualité pour un coût inférieur à l’électricité produite par groupe électrogène.

Avec l’aide logistique d’ONG telles qu’Electriciens sans Frontières et, par exemple, le support matériel de Legrand, ces solutions deviennent d’ailleurs aujourd’hui une réalité sur le terrain et plus seulement un vœu pieux.
 
Vers une nouvelle donne énergétique ?

Les avantages de l’énergie solaire (possibilité d’équipements de petite taille, simplicité de mise en œuvre et d’entretien…) sont transposables à l’hydraulique. Le réseau hydrographique du Golfe de Guinée à la région des grands lacs est suffisamment dense et puissant pour constituer une ressource énergétique abondante afin d’alimenter de petites centrales hydroélectriques dans toute l’Afrique équatoriale. Enfin, l’éolien pourrait se développer dans les vastes territoires déserts du Sahara ou de la Somalie. De la fracture énergétique, l’Afrique pourrait bien émerger avec le leadership des énergies renouvelables.
 

ARSEL - ENEO : COLLABORATION NUMERIQUE

Dans de cadre de la première rencontre de mise en œuvre de la collaboration numérique dans le secteur de l’électricité, une délégation de l’ARSEL, conduite par son Directeur Général Adjoint, Honoré DEMENOU TAPAMO, a séjourné du 27 novembre au 1er décembre 2017, dans les locaux d’ENEO KOUMASSI de Douala. Outre M. le Directeur Général Adjoint, l’équipe de l’ARSEL était constituée de David TCHAMDJO, Chef de la Cellule de l’Informatique et de la documentation (CID), Georges Valéry TONGA MESSAH, Chargé d’Etudes Assistant à la Sous-direction de la Protection du Consommateur, et Georges BOUESSEKI, Ingénieur à la CID.

Cette visite avait pour objectifs :

  • la prise de contact physique entre les deux équipes désignées ARSEL et ENEO ;
  • la présentation par l’ARSEL des enjeux de la collaboration numérique dans le secteur de l’électricité ;
  • les échanges avec le management d’ENEO et les responsables des projets sur les différentes activités menées et les perspectives de collaboration et de régulation ;
  • la proposition ultérieure par l’ARSEL d’une feuille de route.

Quant à l’hôte ENEO, son équipe était constituée de MM. Hilaire Antony EVINA, Directeur Commercial, Richard TAKE, coordonnateur des Projets, Boniface KHOLA, Key Account Director, John Michael MIDWA, Chief Information Officer, et de l’ensemble de points focaux des projets numériques de la structure.

Le contexte politico-économique étant marqué par le «saut numérique», les signaux de l’adaptation du secteur de l’électricité à l’évolution technologique se font de plus en plus ressentir. Pour éviter de subir les transformations profondes dans tous les aspects de son fonctionnement, notamment de la gestion intelligente de la production, des réseaux de transport et de distribution et la modernisation des procédés de commercialisation, il va sans dire que ce nouveau champ d’opérations informationnelles confère à l’ARSEL, en sa qualité de Régulateur, de suivre de près ces mutations aux fins de maintenir un niveau de régulation conséquent et adapté ; et faciliter l’optique de congruence optimale du développement du numérique avec tous les segments d’activités du secteur de l’électricité au Cameroun.

Le constat général du Régulateur sur le non-respect des aspects législatifs, réglementaires et contractuels sur le partage d’informations l’a amené à interpeller les opérateurs et à s’engager dans la modernisation de la régulation aux fins d’améliorer la performance dans le secteur et résorber l’asymétrie d’information qui impacte négativement cette performance.

L’opérateur ENEO ayant adhéré à cette vision globale d’accélération de la croissance via l’arrimage à l’offre du numérique, les cinq jours d’atelier et d’échanges ont permis de clarifier les attentes, et de poser les jalons de la collaboration numérique avec l’ARSEL. Les parties prenantes ont émis le vœu de porter à la priorité la matérialisation de l’autoroute du numérique dans le secteur de l’électricité et la perspective de son implémentation dans le court terme avec les objectifs suivants:

  • amélioration du niveau de performance du secteur électrique (technique, économique, informationnelle) ;
  • amélioration de la transparence dans le secteur électrique ;
  • amélioration de la performance du régulateur (qualité des décisions, etc.) ;
  • amélioration du service public rendu au consommateur ;
  • amélioration de l’image du régulateur ;
  • préservation du patrimoine du secteur électrique.

En outre, elles ont souhaité pour une meilleure collaboration, la participation de tous les acteurs intervenants dans le secteur de l’électricité (Etat-Concessionnaire-Régulateur et partenaires économiques).






     

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